Quand l’Histoire se répète : les hommes n’ont-ils pas de mémoire ?

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À l’occasion de l’exposition «Triangle Rouge » organisée par Les Territoires de la Mémoire et accueillie par le Département Culture de la ville de Charleroi dans le hall de notre bibliothèque, du 19 novembre au 02 décembre, nous vous proposons une sélection d’ouvrages revenant sur les grands moments de l’histoire des XXᵉ et XXIᵉ siècles.

Quatre-vingt ans plus tôt, à compter d’aujourd’hui, l’Europe était au bord du précipice et s’apprêtait à sombrer en enfer : les dirigeants des grandes nations telles que l’Allemagne, l’Italie, la Russie étaient des dictateurs, la haine envers les Autres grandissait peu à peu, la situation économique se dégradait progressivement et l’insécurité s’installait dans les cœurs et les esprits. Ainsi, la Seconde Guerre mondiale éclata avec comme but, l’anéantissement du peuple juif. Se mit alors en place l’idée de l’extermination en masse de ce peuple, qui semblait causer toutes les souffrances. Vint ensuite la réalisation de ce projet avec la Solution finale et enfin, après plusieurs années de guerre, l’Europe fut libérée de la monstruosité concentrationnaire nazie. Libérée physiquement bien que toujours prisonnière de l’horreur, l’Europe et ses citoyens se remettront de ce Crime contre l’humanité. Cependant, persistera, dans les esprits, de manière insidieuse, une crainte, un doute quant à la possibilité qu’un jour l’Histoire ne se répète.

Et aujourd’hui, à nouveau, l’Europe avance pas à pas vers les abysses de la monstruosité. C’est pourquoi, nous – hommes et femmes – devons rester vigilants et garder en mémoire les horreurs du passé afin de ne plus les reproduire. Nous ne pouvons pas oublier cette politique de la haine et de la mort au risque que l’histoire ne se répète encore et encore. Ainsi, nous sommes les garants de la mémoire, les passeurs du souvenir et, c’est en ce sens que nous devons RESISTER ! 

Nous vous proposons, en plus de la bibliographie principale, une secondaire composée de romans et d'ouvrages disponibles sur notre catalogue. Ces derniers ne se trouvent pas au sein de notre bibliothèque, vous les trouverez dans les bibliothèques de la Louvière, de Mons, de Bracquegnies ou encore d'Houdeng-Goegnies.

Bonne lecture.

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 pdfBibliographie secondaire

 

La montée des fascismes

« Le fascisme n'est pas défini par le nombre de ses victimes, mais par la façon dans laquelle il les tue. »

Jean-Paul Sartre


  • Reconnaître le fascisme
    La naissance du fascisme : l’Italie de 1918 à 1922
    L'Italie et le fascisme
    Qu’est-ce que le fascisme ? Histoire et interprétation
    Le fascisme en action
    • Reconnaître le fascisme
    • La naissance du fascisme : l’Italie de 1918 à 1922
    • L'Italie et le fascisme
    • Qu’est-ce que le fascisme ? Histoire et interprétation
    • Le fascisme en action
    • Reconnaître le fascisme

      « Je crois possible d’établir une liste de caractéristiques typiques de ce que j’appelle l’Ur-fascisme, c’est-à-dire le fascisme primitif et éternel. L’Ur-fascisme est toujours autour de nous, parfois en civil. Ce serait tellement plus confortable si quelqu’un s’avançait sur la scène du monde pour dire "Je veux rouvrir Auschwitz". Hélas, la vie n’est pas aussi simple. L’Ur-fascisme est susceptible de revenir sous les apparences les plus innocentes. Notre devoir est de le démasquer, de montrer du doigt chacune de ses nouvelles formes – chaque jour, dans chaque partie du monde. »

      Dans ce livre, Umberto Eco mêle ses souvenirs de jeunesse sous le fascisme à une analyse structurelle de quatorze archétypes de l’Ur-fascisme. Le premier pourrait être résumé comme tel : "La première caractéristique du fascisme éternel est le culte de la tradition. Il ne peut y avoir de progrès dans la connaissance. La vérité a été posée une fois pour toutes, et on se limite à interpréter toujours plus son message obscur."

      Disponibilité de l'ouvrage
    • La naissance du fascisme : l’Italie de 1918 à 1922

      Le 16 novembre 1919, aux premières élections générales de l’après-guerre, Mussolini obtenait à Milan, la ville où siégeait le Comité directeur des Faisceaux et où il disposait d’un quotidien, le Popolo d’Italia, quelque 5.000 voix sur 268.000 suffrages exprimés, dont plus de la moitié étaient allés aux socialistes. […] C’est surtout à partir du début de 1922 que la poussée fasciste se transforme en avalanche.

      L’ouvrage porte sur la montée du fascisme italien sous Mussolini

      Disponibilité de l'ouvrage
    • L'Italie et le fascisme

      Professeur de philosophie et de sociologie, Don Luigi Sturzo joua un rôle important dans la politique italienne durant la période critique du début de 1919 à la marche sur Rome du Duce. Il croyait profondément en la fonction chrétienne régénératrice du mouvement démocratique et participa ainsi à la création du Parti populaire italien en 1918. Son idée était la suivante : permettre l'expression des catholiques en politique et offrir une alternative catholique et sociale au mouvement ouvrier socialiste. Ainsi, opposé à Giovanni Giolitti et à Benito Mussolini, Sturzo, dans son ouvrage, éclaire une série d’événements ayant conduit à la suprématie fasciste (les problèmes du Risorgimento, le déclin de la classe dirigeante, la croissance extrême des partis populistes et socialistes, la marche sur Rome, etc.)

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Qu’est-ce que le fascisme ? Histoire et interprétation

      Mussolini et le parti fasciste conquirent le pouvoir le 28 octobre 1922. Depuis lors, les historiens n’ont cessé de se disputer de questions concernant la nature du fascisme et son sens dans l’histoire contemporaine. À partir d’une réflexion – articulée notamment autour de l’idéologie, de l’économie de la culture de l’ « homme nouveau », du rôle du parti, de l’État et du mythe de Mussolini, ou bien encore de la religion politique -, Emilio Gentile, spécialiste mondialement reconnu du fascisme, cette « voie italienne du totalitarisme », retrace ici les faits et interprétations indissolublement constitutifs d’un phénomène international tel qu’il a été historiquement.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Le fascisme en action

      « Qu’est-ce que le fascisme ? » est une question qui fut longuement étudiées par divers historiens, sociologues ou encore politiques. Robert O. Paxton revient sur cette idéologie en partant du vécu historique. Il s’intéresse à la naissance des mouvements fascistes, il établit une corrélation entre leur émergence et un système politique en crise, il revient sur leurs accès au pouvoir par une exploitation des problèmes d’une société aux abois. Enfin, il replace ces mouvements dans un phénomène politique global sans accorder la prééminence aux chefs « charismatiques » et aux propagandistes.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Reconnaître le fascisme
    • La naissance du fascisme : l’Italie de 1918 à 1922
    • L'Italie et le fascisme
    • Qu’est-ce que le fascisme ? Histoire et interprétation
    • Le fascisme en action
  • Le nazisme et le génocide
    Le malheur du siècle : Communisme – Nazisme – Shoah
    Napola. Les écoles d’élites du troisième Reich
    Les mystères du nazisme
    Le signe nazi : l’univers symbolique d’une dictature
    • Le nazisme et le génocide
    • Le malheur du siècle : Communisme – Nazisme – Shoah
    • Napola. Les écoles d’élites du troisième Reich
    • Les mystères du nazisme
    • Le signe nazi : l’univers symbolique d’une dictature
    • Le nazisme et le génocide

      L’ouvrage est divisé en deux volets : le premier dresse un panorama historique de la seconde guerre mondiale et questionne avec intérêt le génocide ; le second se compose d’une série de témoignages de personnes ayant assisté à divers événements (la déportation des Juifs en Transylvanie, la visite d’Himmler à Auschwitz, une journée type à Treblinka, etc.)

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    • Le malheur du siècle : Communisme – Nazisme – Shoah

      L’essai soulève deux questions connexes : la conscience historique qui semble s’effacer aujourd’hui peu à peu et l’immense tuerie du siècle représentée par la Shoah est-elle à ranger dans une tombe ?

      Au milieu des années soixante, le nazisme et le communisme étaient inculpés sous le même chef. Or, ils étaient deux réalités différentes bien qu’assez proche dans l’horreur. L’essai porte alors sur ces idéologies dont l’une est tombée dans l’oubli (communisme) et dont l’autre brûle dans les esprits comme un feu perpétuel (nazisme). Cette inégalité dans les mémoires demande une explication et c’est pourquoi, Alain Besançon revient sur ses réalités.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Napola. Les écoles d’élites du troisième Reich

      Les Nationalpolitischen Erziehungsanstalten (officiellement NPEA, désignées également sous l’acronyme Napola pour NAtionalPOlitische LehrAnstalt) étaient des internats de l'enseignement secondaire sous le Troisième Reich. Elles étaient destinées à devenir les écoles de l'élite du Reich. La création de ces écoles avait pour but de créer des internats où des garçons, à partie de dix ans, sélectionnés sur des critères raciaux, physiques et intellectuels seraient séparés de leur famille et de leur milieu afin de les former dans un esprit national-socialiste. Les nazis cherchaient à construire un modèle éducatif capable de former l’homme idéal rêvé par Hitler. En 1933, il existait trois écoles de ce type : Potsdam, Plön et Kösplin. Les nazis leur donnèrent le nom de Napolas. En 1941, il existait trente Napolas réunissant 6.000 élèves.

      Tous les régimes, toutes les idéologies politiques ont cherché à créer des systèmes d’éducation élitiste. Le nazisme n’a pas échappé à ce phénomène, il fait profession de mépriser les élites traditionnelles en faveur d’un mythique « homme moyen ». Les Napolas sont un élément de cette tentative.

      Herma Bourvier et Claude Geraud ont interrogé les anciens Jungmannen (jeunes hommes élevés par et pour le nazisme) et tentent dans cet ouvrage de faire le portrait de cette « élite » dans l’Allemagne d’hier et d’aujourd’hui.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Les mystères du nazisme

      Cet ouvrage vient démêler la question des rapports entre l’occultisme et le nazisme. Plus précisément, il procède à la déconstruction d’un mythe, devenu au fil des ans tant un objet de fantasmes et de fascination qu’un vecteur idéologique. Il fait le point des connaissances sur le sujet pour analyser sa récupération par la droite radicale, son entrée dans la culture populaire, et enfin les raison de la création de ce mythe, catharsis destinée à comprendre, parfois à justifier, une histoire que l’on ne s’explique pas.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Le signe nazi : l’univers symbolique d’une dictature

      L’histoire du Reich se noue dans un univers coloré de symboles, de gestes, de rites. Habilement manipulé, le signe nazi étaie le régime. Il fascine les regards, mobilise les énergies, compense les frustrations, dérive la violence sur les boucs émissaires du jour. Mais, dans l’attirail de la fête organisée, un public avide trouve à étancher d’authentiques attentes. Univoque en apparence, le signe matérialise la communauté qui se cherche. Il attache le petit homme à l’idole et l’Ordre nouveau à l’Allemagne éternelle. En même temps, équivoque en profondeur, il estompe les contradictions et permet tous les quiproquos.

      En situant l’analyse au niveau de ce paysage ouvert aux projections et aux lectures les plus diverses, on perçoit mieux, peut-être, la séduction d’un totalitarisme du quotidien qui s’avéra – hier, en tout cas – bien habile à drainer une réelle connivence des acteurs sociaux.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Le nazisme et le génocide
    • Le malheur du siècle : Communisme – Nazisme – Shoah
    • Napola. Les écoles d’élites du troisième Reich
    • Les mystères du nazisme
    • Le signe nazi : l’univers symbolique d’une dictature
  • Ressentiment et apocalypse. Essai sur l’antisémitisme nazi
    L’Antisémitisme
    Sémites et antisémites
    • Ressentiment et apocalypse. Essai sur l’antisémitisme nazi
    • L’Antisémitisme
    • Sémites et antisémites
    • Ressentiment et apocalypse. Essai sur l’antisémitisme nazi

      L’ouvrage revient sur trois interrogations subsistant dans les esprits contemporains : « Pourquoi l’Allemagne fut-elle le lieu de la tragédie, alors que l’aversion, au minimum, l’hostilité envers les juifs, souvent, étaient répandues en Europe ? » ; « Pourquoi le préjugé anti-juif est-il devenu, après 1933, une sorte de norme dans la société allemande, permettant au régime nazi, dont l’antisémitisme était bien plus radical que celui de la population, de mener sa politique sans rencontrer d’obstacle sérieux ? » ; et « Pourquoi est-on allé, en définitive, jusqu’au massacre, alors que d’autres solutions étaient envisageables et furent d’ailleurs appliquées ou examinées, d’un système d’apartheid à l’immigration forcée ou à la concentration sur un territoire périphérique ? »

      Une seule réponse à ces questions : la haine des Juifs.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • L’Antisémitisme

      Qu’il s’agisse des pogroms de la Russie tsariste, de l’affaire Dreyfus, des faux Protocoles des sages de Sion, de la lutte contre le « sionisme cosmopolite » en URSS ou de l’anéantissement de six millions de personnes dans les camps nazis, le XXᵉ siècle est celui où la haine envers les juifs aura franchi un seuil irrémédiable. C’est au moment où, au siècle précédent, la présence juive dans les sociétés européennes semble un fait acquis, que le vieil antijudaïsme religieux est relayé par un antisémitisme moderne qui prend appui sur des théories pseudoscientifiques. […] A plus d’un demi-siècle de la shoah, le « mal obscur » couve encore dans l’organisme de l’Europe.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Sémites et antisémites

      L’ouvrage questionne les guerres antisémite et sioniste ainsi que les répercussions de l’Holocauste dans le monde.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Ressentiment et apocalypse. Essai sur l’antisémitisme nazi
    • L’Antisémitisme
    • Sémites et antisémites

La Résistance et l'Occupation

« Au cœur de la nuit, les résistants ont vu la lueur de l’avenir ; dans le cachot, ils ont protégé l’espérance ; au fond de l’abîme, ils ont dessiné, plus qu’aucune génération, la France renaissante. Ils étaient une poignée, sans armes et sans passé : à la fin, tout un peuple s’est rangé derrière eux. »

Laurent Joffrin


  • Femmes dans la guerre : 1939-1945
    Il était des femmes dans la Résistance
    1939-1945 : combats de femmes. Françaises et Allemandes, les oubliées de la guerre
    Ma guerre dans la Gestapo. L’incroyable destin d’une femme juive dans les réseaux nazis
    • Femmes dans la guerre : 1939-1945
    • Il était des femmes dans la Résistance
    • 1939-1945 : combats de femmes. Françaises et Allemandes, les oubliées de la guerre
    • Ma guerre dans la Gestapo. L’incroyable destin d’une femme juive dans les réseaux nazis
    • Femmes dans la guerre : 1939-1945

      Habituelles oubliées de l’Histoire, les femmes le sont plus encore lorsqu’il s’agit des guerres. Pourtant leur rôle fut primordial durant la Seconde Guerre mondiale. En effet, qu’auraient pu faire la Grande-Bretagne, les États-Unis et l’URSS sans l’apport de leurs citoyennes ? Et est-ce un hasard si les pays vaincus en 1945, l’Italie, l’Allemagne et le Japon, sont aussi ceux, qui, par idéologie, ont le moins mobilisé les femmes ?

      S’appuyant sur une iconographie très riche et souvent inédite, ce livre est la première grande synthèse sur l’histoire des femmes qui ont participé, vécu et combattu pendant ce conflit. Retraçant leur action, depuis le foyer domestique jusqu’au front, en passant par les usines, cet ouvrage, qui fait une large place au portrait des femmes inconnues ou célèbres, mères de famille, ouvrières, infirmières, résistantes …, entend rendre à la fois hommage et justice.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Il était des femmes dans la Résistance

      « Il était des femmes dans la Résistance », livre miroir où se réfléchissent les portraits de résistantes vivantes et mortes ; celui de l’auteur, une femme de 1978, celui de la petite fille qu’elle fut dans une famille presque entièrement exterminée par les nazis.

      Livre-document, car résultat d’une longue enquête où aucun des personnages ni des aventures ne sont imaginaires mais qui se lit comme un roman. Livre d’actualité car écrit par une journalise mêlant par un télescopage de la mémoire, le passé aux événements politiques que l’angoissent dans le présent. Livre féministe au sens où il est une déclaration d’amour aux résistantes qui auraient pu être les mères ou les grand-mères de l’auteur, ces femmes qui furent les égales des hommes dans le courage, la douleur et le martyre ; mais qui, à la fin de la guerre, n’eurent droit ni aux honneurs, ni à la gloire, ni au respect, ni à la liberté…

      Disponibilité de l'ouvrage
    • 1939-1945 : combats de femmes. Françaises et Allemandes, les oubliées de la guerre

      Les livres consacrés à la Seconde Guerre mondiale sont presque toujours conjugués au masculin. Pourtant, mettre les femmes sur la scène de l’histoire, c’est montrer sous un angle différent les enjeux de cette guerre. Des mères anonymes, propulsées chefs de famille du jour au lendemain après le départ d’un million et demi d’hommes, doivent faire face au quotidien, entre restrictions et files d’attente. D’autres femmes s’engagent activement dans la Résistance, telle Hélène Viannay, cofondatrice du très subversif journal Défense de la France. Cet engagement vaudra à 10 000 d’entre elles d’être déportées au camp de Ravensbrück.

      L’ouvrage apporte un éclairage nouveau sur les actions des femmes durant la Seconde Guerre mondiale.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Ma guerre dans la Gestapo. L’incroyable destin d’une femme juive dans les réseaux nazis

      Belgique 1940. Hélène Moszkiewiez, vingt ans, fille d’un tailleur juif, est recrutée par les services secrets londoniens. Elle doit à son courage exceptionnel et à sa connaissance de l’allemande d’être désignée pour la plus incroyable des missions : infiltrer le quartier général de la Gestapo !

      Pendant deux ans, cette jeune Juive qui a réussi à gagner la confiance du chef de la Gestapo, Muller, va détourner des informations capitales au profit de la Résistance. À plusieurs reprises sur le point d’être identifiée, elle continue pourtant à prendre des risques démesurés pour saboter l’arrestation de centaines de Juifs. Le jour où elle voit partir ses propres parents pour Auschwitz, elle est obligée de se taire… La guerre ne s’achèvera pas pour elle à la Libération. Soupçonnée de collaboration, menacée de lynchage par une foule en délire, elle devra son salut au chef du maquis de Namur venu témoigner en sa faveur.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Femmes dans la guerre : 1939-1945
    • Il était des femmes dans la Résistance
    • 1939-1945 : combats de femmes. Françaises et Allemandes, les oubliées de la guerre
    • Ma guerre dans la Gestapo. L’incroyable destin d’une femme juive dans les réseaux nazis
  • Résistants Juifs : du combat contre l’anéantissement
    Organisation juive de combat : France 1940-1945
    Résistances juives à l’anéantissement
    • Résistants Juifs : du combat contre l’anéantissement
    • Organisation juive de combat : France 1940-1945
    • Résistances juives à l’anéantissement
    • Résistants Juifs : du combat contre l’anéantissement

      Les Juifs d’Europe ont dû faire face à une véritable tragédie sans précédent dans l’histoire de l’humanité. Pendant les années 1940-1945, ils ont été voués à l’anéantissement, à la disparition. Il est important de sauvegarder la mémoire, par les témoignages individuels qui deviennent une mémoire collective d’un aspect moins connu de la Shoah, celui de l’engagement de Juifs de toutes tendances politiques ou philosophiques, dans le combat pour leur survie.

      L’ouvrage se présente comme une biographie de témoignages de personnes ayant vécus dans les milieux antisémites et qui ont été secourus par les résistants.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Organisation juive de combat : France 1940-1945

      Recueil de plus de 600 témoignages, ce livre revient sur les idéaux de la Résistance juive qui a mené un combat très important pour la survie de la population juive de France. Cet ouvrage a pour objectif de rappeler les noms et les actes de tous ceux qui ont participé à cette œuvre collective que fut la Résistance juive en France durant la Seconde Guerre mondiale.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Résistances juives à l’anéantissement

      Produire un récit relatif à la Shoah du point de vue de la résistance juive et mettre en exergue une série de documents narrant la résistance sont les deux ambitions menées par cet ouvrage.

      L’auteur, dans cet ouvrage, s’intéresse à quatre éléments principaux : la manière dont les Juifs ont rassemblé et constitué un fond d’archives sur leur propre anéantissement au moment où il se produisait ; la quête d’information et sa circulation dans les populations juives en même temps qu’avait lieu la destruction nazie ; l’identification des stratégies de survie mises en place par les élites, les dirigeants de partis politiques et les mouvements de jeunesse. Enfin, l’auteur fait le point sur la lutte armée, son enjeu, ses objectifs et ses résultats.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Résistants Juifs : du combat contre l’anéantissement
    • Organisation juive de combat : France 1940-1945
    • Résistances juives à l’anéantissement
  • La guerre secrète des espions belges (1940-1944)
    La déroute française de 1940 : la faute aux Belges ?
    Les Combattants de l’ombre. 1939-1945 : Des Résistants européens contre le nazisme
    Comment sont-ils devenus résistants ? Une nouvelle histoire de la résistance (1940-1945)
    Des Belges très occupés (1940-1945)
    • La guerre secrète des espions belges (1940-1944)
    • La déroute française de 1940 : la faute aux Belges ?
    • Les Combattants de l’ombre. 1939-1945 : Des Résistants européens contre le nazisme
    • Comment sont-ils devenus résistants ? Une nouvelle histoire de la résistance (1940-1945)
    • Des Belges très occupés (1940-1945)
    • La guerre secrète des espions belges (1940-1944)

      L’ouvrage nous révèle l’histoire secrète des réseaux clandestins mis en place durant la Seconde Guerre mondiale. Ces réseaux vont se développer durant toute la période de l’Occupation et permettre ainsi aux résistants de lutter contre la domination allemande et ses polices, contre la peur et la frustration mais aussi contre l’incertitude d’une victoire prochaine.

      Les réseaux de renseignements en tant qu’objet historique se situent au confluent de deux phénomènes : le renseignement et la résistance. Tous deux ont leur propre définition, leur propre historiographie et leur propre inscription dans la longue durée, mais se confondent dans le contexte de la Belgique occupée au travers un ensemble de pratiques et d’acteurs, qui sont au cœur de cette étude

      Disponibilité de l'ouvrage
    • La déroute française de 1940 : la faute aux Belges ?

      Qui s’intéresse à l’humiliante défaire française du printemps 1940 face à la Wehrmacht en cherche généralement es causes du côté des qualités allemandes ou des faiblesses françaises. C’est oublier un troisième acteur de cette tragédie : non les Britanniques ou les Néerlandais, mais bien les Belges. Ces derniers jouent un rôle capital – ne fut-ce que par leur territoires – dans la campagne militaire, mais aussi dans l’avant-guerre qui a préparé la débâcle. N’appelle-t-on pas la Belgique le champ de bataille de l’Europe ?

      Ce livre entend démontrer que la victoire allemande n’était pas possible sans le double choix des Belges. Choix de quitter l’alliance français en 1936 pour se proclamer neutres. Choix de ne pas défendre le massif ardennais, ouvrant un boulevard à la chevauchée des Panzer en direction de Sedan, qui offre à Hitler la plus éclatante victoire de sa carrière.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Les Combattants de l’ombre. 1939-1945 : Des Résistants européens contre le nazisme

      Recueil inédit de témoignages replacés dans le contexte historique de la Seconde Guerre mondiale, Les Combattants de l’ombre se fait l’écho de la parole des Résistants et appelle le peuple européen d’aujourd’hui à se souvenir de ses hommes et de ses femmes qui ont combattu l’armée nazie dans un même élan spontané.

      Cet ouvrage sur la résistance durant la Seconde Guerre mondiale est l’un des plus poignants de notre histoire de par la parole de ses témoins directs.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Comment sont-ils devenus résistants ? Une nouvelle histoire de la résistance (1940-1945)

      Le mythe de la Résistance française existe depuis la guerre. Un mythe n’est pas une fiction sur une chose qui n’a jamais eu lieu, mais plutôt un récit qui sert à définir ou à unifier un mouvement ou une collectivité. Ce mythe s’est forgé dans le contexte historique de 1940-1944. Afin de surmonter le traumatisme de la défaite, de l’Occupation et d’une quasi-guerre civile, il fallait une épopée qui permît aux Français de se réinventer et de redresser la tête dans la période de l’après-guerre.

      Résistants de zones libres, occupées, d’ici et d’ailleurs, ils sont appelés aujourd’hui les Combattants de l’ombre. Ce livre, aujourd’hui, retrace leur parcours en se faisant l’écho de leurs voix.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Des Belges très occupés (1940-1945)

      Recueil de témoignages, de souvenirs, d’anecdotes, de réflexions, "Des Belges très occupés" abonde en histoires hors du commun à une époque où tout pouvait arriver à n’importe qui. Ce récit mêle à la fois le drame et le rire, la peur et le courage, la tristesse et l’espoir mais par-dessus tout, appelle nos sociétés à se souvenir de ce passé pas si lointain…

      Disponibilité de l'ouvrage
    • La guerre secrète des espions belges (1940-1944)
    • La déroute française de 1940 : la faute aux Belges ?
    • Les Combattants de l’ombre. 1939-1945 : Des Résistants européens contre le nazisme
    • Comment sont-ils devenus résistants ? Une nouvelle histoire de la résistance (1940-1945)
    • Des Belges très occupés (1940-1945)

L'univers concentrationnaire

« Ce qu’a été Auschwitz seuls les détenus le savent. C’est parce que nous ne pouvons pas nous mettre dans leur peau, parce que leurs souffrances dépassent tout ce que l’on avait imaginé jusqu’alors […] que nous appelons Auschwitz un enfer […]. Seulement, Auschwitz n’était pas l’enfer, mais un camp de concentration allemand. »

Martin Walser


  • Personne ne m’aurait cru, alors je me suis tu
    Politique nazie, travailleurs juifs, bourreaux allemands
    Il m’appelait Pikolo. Un compagnon de Primo Levi raconte
    Camps de femmes. Chroniques d’internées, Rieucros et Brens, 1939-1944
    Témoigner : paroles de la Shoah
    Survivre en camp de concentration. Dora – un monde de pitres tristes
    Le livre de la déportation
    Une année à Treblinka
    C'était ça, Dauchau : 1933-1945
    • Personne ne m’aurait cru, alors je me suis tu
    • Politique nazie, travailleurs juifs, bourreaux allemands
    • Il m’appelait Pikolo. Un compagnon de Primo Levi raconte
    • Camps de femmes. Chroniques d’internées, Rieucros et Brens, 1939-1944
    • Témoigner : paroles de la Shoah
    • Survivre en camp de concentration. Dora – un monde de pitres tristes
    • Le livre de la déportation
    • Une année à Treblinka
    • C'était ça, Dauchau : 1933-1945
    • Personne ne m’aurait cru, alors je me suis tu

      La Shoah appartient au passé mais elle est aussi le fondement toujours présent de nos interrogations contemporaines : ces années si lointaines et si proches jettent une ombre incontournable sur notre modernité. Face au cynisme et au vide, l’humanisme proposé par Sam Braun parie sur l’intelligence des hommes et sur leur éducation possible. Il interroge la « banalité du mal » et le parcours des Justes pour réaffirmer la confiance en l’humanité. Après et malgré Auschwitz.

      Cet ouvrage témoigne de l’horreur des camps de concentration et de la vie quotidienne qui y était menée par les prisonniers et per les SS.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Politique nazie, travailleurs juifs, bourreaux allemands

      Comment fut élaborée la politique de la « Solution finale » ? Pourquoi avoir eu recours à une main d’œuvre juive ? Comment des hommes « ordinaires » purent-ils mettre en application cette extermination ?

      À travers ces questions, Christopher R. Browning apporte de nouveaux éléments sur la compréhension du génocide juif. Grâce à de nombreux documents d’époques (lettres, témoignages des victimes et bourreaux), l’auteur accorde un soin minutieux à analyser l’action personnelle des individus chargés d’exécuter cette politique de destruction totale. Il révèle les comportements, les motivations ou réactions d’hommes face à leurs actes mais surtout leurs aptitudes à une totale inhumanité.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Il m’appelait Pikolo. Un compagnon de Primo Levi raconte

      "Trente-six ans durant, je n’ai pu raconter Auschwitz. Pendant toutes ces années, il m’a été impossible de témoigner de mon expérience dans les camps, de mon voyage, de mon retour. […] Il me semble aujourd’hui, alors que mon âge avance et que ma mémoire se fait moins précise, de laisser un écrit."

      Témoin oublié, héros discret, Jean Samuel est un survivant qui a longtemps gardé secrètes ses blessures. Après soixante ans de silence, il raconte aujourd’hui ses souvenirs d’Auschwitz, sa rencontre avec Primo Levi et les moments exceptionnels qu’ils ont vécu ensemble, la marche de la mort, leurs incroyables retrouvailles, l’amitié quasi miraculeuse qui a lié les deux hommes jusqu’à la mort de l’écrivain. Enfin, il livre au lecteur les lettres que Primo Levi et lui se sont échangées, spontanées, profondes, d’autant plus émouvantes qu’elles n’étaient destinées à être lues par d’autres qu’eux deux, qui avaient en commun les images ineffaçables de l’enfer.

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    • Camps de femmes. Chroniques d’internées, Rieucros et Brens, 1939-1944

      Le centre de rassemblement d'étrangers de Rieucros, créé par le décret du 21 janvier 1939, est destiné à héberger des étrangers de toutes les nationalités indésirables en France et qui n'ont pu déférer à la mesure d'éloignement dont ils ont fait l'objet. Telle est l'explication sèche donnée par l'administration française pour l'ouverture de ce premier camp. Une préfiguration de l'idéologie et de la pratique vichystes. Rieucros, ce premier lieu d'internement, sera transformé en camp de femmes en octobre 1939. Brigadistes, communistes, Juives, ainsi que toute femme "politiquement suspecte" y seront enfermées. Rieucros fonctionnera comme camp de femmes jusqu'en février 1942, date à laquelle il sera transféré à Brens, près de Gaillac.

      À travers des témoignages, des documents d'archives, des lettres, des journaux intimes, ce livre, abondamment illustré, a pour ambition de dévoiler le pan d'une histoire oubliée ou, du moins, minorée. De donner à voir le quotidien de ces femmes, leurs rapports, leurs doutes et leurs angoisses.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Témoigner : paroles de la Shoah

      Cet ouvrage se tient à la croisée d’une réalité impensable, singulière, bouleversante mais pourtant objective. Il participe du devoir de mémoire en donnant la parole à ces hommes et à ces femmes qui ont vécu les persécutions nazies dans les camps. L’auteur, par-là, incite le lecteur d’aujourd’hui à ne pas oublier cette politique de la mort afin que ce passé ne se répète plus jamais.

      Les voix des victimes nous font entrevoir l’intimité de l’existence dans les ghettos et les camps, de la vie avant, pendant et après le désastre. Elles expriment l’angoisse et l’humiliation de milliers de personnes qui, en racontant leur propre histoire ou le destin des membres de leurs familles qui ne sont pas revenus, fournissent ce témoignage de l’atrocité que les assassins ont jugé bon de ne pas conserver.

      Les détenus d’Auschwitz ou d’autres camps n’ont peut-être été, pour les Allemands, que de simples numéros, mais ils étaient pour eux-mêmes des identités propres, et leurs voix dans ces témoignages leur permettent d’émerger de la masse anonyme dans laquelle leurs bourreaux ont voulu qu’ils périssent.

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    • Survivre en camp de concentration. Dora – un monde de pitres tristes

      Pol Pilven, déporté-résistant dans les camps de concentration de Buchenwald, Dora et de Ravensbrück entre janvier 1944 et mai 1945, nous livre un travail de mémoire à travers cet ouvrage. Revenant sur l’horreur des camps, il rend hommage à ses condisciples, à ceux qui sont restés hommes malgré l’inhumanité à laquelle ils étaient soumis quotidiennement et il rappelle à l’humanité d’aujourd’hui que résister est la seule arme qui peut réellement sauver un homme lorsqu’il traverse l’enfer.

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    • Le livre de la déportation

      Synthèse de l’horreur du système concentrationnaire nazi, cet ouvrage nous permet de découvrir, l’un après l’autre, les camps de concentration et d’extermination avec leur histoire, leur organisation et la vie et la mort de leurs victimes. L’ouvrage comprend trois parties : la première porte sur la déportation opérée par les nazis au cours de la guerre de 1939-1945, la deuxième porte sur les camps de concentration et la troisième sur les camps d'extermination.

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    • Une année à Treblinka

      Construit en juillet 1942, le camp de Treblinka, près de Varsovie, est avec Belzec et Sobibor, l’un des trois centres d’extermination des populations juives des ghettos par les nazis. Jusqu’au 17 novembre 1943, date de la destruction du camp, destinée à faire disparaître toute trace du massacre, près de 900 000 victimes périrent à Treblinka.

      Ce livre est le témoignage d’un homme qui a foulé le sol du camp d’extermination de Treblinka, qui dévoile la réalité de ce qui s’est passé et qui inscrit, dans la mémoire, tous les actes qui furent commis dans l’enceinte barbelée du camp, à l’abri des regards indiscrets. Jankiel Wiernik, déporté en août 1942 et évadé durant l’été 1943, revient sur une série d’événements marquant la vie du camp : la désorganisation de l’été 1942, l’accroissement des capacités meurtrières après la nomination de Franz Stangl ou encore la décision de brûler des centaines de milliers de corps.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • C'était ça, Dauchau : 1933-1945

      Cet ouvrage mêle à la fois l’histoire personnelle de l’auteur qui a vécu dans l’horreur et l’histoire du camp de concentration de Dachau ouvert dès le 22 mars 1933 et s’imposant très vite comme le modèle prototypique du régime d’extermination concentrationnaire nazi.

      Grâce au style sobre et précis de l’auteur, associant les souvenirs personnels et la distance du chercheur, nous découvrons les nombreuses facettes du camp : la hiérarchisation contrôlée par les SS, les catégories de détenus, leur quotidien, l’arbitraire et l’escalade de la violence, les sélections, les expériences médicales et le rôle des médecins SS, l’extermination voulue et programmée, l’évacuation du camp, le typhus, la libération, etc.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Personne ne m’aurait cru, alors je me suis tu
    • Politique nazie, travailleurs juifs, bourreaux allemands
    • Il m’appelait Pikolo. Un compagnon de Primo Levi raconte
    • Camps de femmes. Chroniques d’internées, Rieucros et Brens, 1939-1944
    • Témoigner : paroles de la Shoah
    • Survivre en camp de concentration. Dora – un monde de pitres tristes
    • Le livre de la déportation
    • Une année à Treblinka
    • C'était ça, Dauchau : 1933-1945
  • La seconde guerre mondiale : De la montée du nazisme à la victoire des Alliés
    Secrets officiels : ce que les nazis planifiaient. Ce que les Britanniques et les Américains savaient
    • La seconde guerre mondiale : De la montée du nazisme à la victoire des Alliés
    • Secrets officiels : ce que les nazis planifiaient. Ce que les Britanniques et les Américains savaient
    • La seconde guerre mondiale : De la montée du nazisme à la victoire des Alliés

      La Seconde Guerre mondiale fut la plus grande guerre de l’Histoire, et la plus destructrice. Elle a façonné le monde dans lequel a grandi ma génération et son ombre ne commence à reculer qu’aujourd’hui. Comme tout événement historique très complexe, la Seconde Guerre mondiale est difficile à expliquer.

      De l'arrivée d'Hitler à la chancellerie en 1933 à l'explosion de la bombe A sur Hiroshima en 1945, cet ouvrage retrace à travers une abondante iconographie ce qui fut l'un des conflits les plus dévastateurs de l'Histoire. Tout en respectant la chronologie des événements, ce livre extrêmement complet nous emmène aux quatre coins du globe et souligne, grâce à de multiples témoignages, le caractère dramatique de ces combats qui n'ont pas épargné les civils et ont ensanglanté la planète pendant près de sept ans.

      Les grandes batailles, les tactiques militaires et les armes employées par les deux forces en présence sont analysées et commentées en détail, de même que les personnalités ayant joué un rôle important dans ce conflit, les biographies mettant en lumière des parcours parfois atypiques d'hommes qui ont changé la face du monde.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Secrets officiels : ce que les nazis planifiaient. Ce que les Britanniques et les Américains savaient

      À partir de nouvelles sources et de documents récemment déclassifiés, Richard Breitman revient, dans un ouvrage passionnant et saisissant, sur trois controverses de la Seconde Guerre mondiale : le degré de participation et d’improvisation des nazis, l’attitude et la participation des « Allemands ordinaires », la connaissance que les Alliés avaient des exécutions, et les actions qu’ils engagèrent en réponse.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • La seconde guerre mondiale : De la montée du nazisme à la victoire des Alliés
    • Secrets officiels : ce que les nazis planifiaient. Ce que les Britanniques et les Américains savaient

Le devoir de vigilance

« The world is a dangerous place to live ; not because of the people who are evil, but because of the people who don’t do anything about it » "Ce monde est un lieu dangereux ; non pas à cause de ceux qui font le mal, mais à cause de ceux qui ne font rien pour les en empêcher."

Albert Einstein


  • Le siècle des génocides
    Les jeunes et le génocide des Juifs : analyse sociopolitique
    Rwanda, de la guerre au génocide : les politiques criminelles au Rwanda (1990-1994)
    Guerres et Génocides au XXᵉ siècle
    Rwanda, un génocide oublié ? Un procès pour mémoire
    • Le siècle des génocides
    • Les jeunes et le génocide des Juifs : analyse sociopolitique
    • Rwanda, de la guerre au génocide : les politiques criminelles au Rwanda (1990-1994)
    • Guerres et Génocides au XXᵉ siècle
    • Rwanda, un génocide oublié ? Un procès pour mémoire
    • Le siècle des génocides

      Le siècle qui vient de s'achever restera celui de l'épouvante. Il a commencé avec l'éradication des populations arméniennes de l'empire ottoman et s'est terminé avec l'extermination des Tutsis du Rwanda et le " nettoyage ethnique " dans l'ex-Yougoslavie. Entre ces deux moments, le monde aura été le témoin des grands massacres de l'ère stalinienne, de l'immense tragédie de la Shoah, de la disparition d'une partie du peuple cambodgien.

      En dressant le tableau des génocides qui ont marqué le XXe siècle, l'auteur interroge les mécanismes qui conduisent à ces crimes, il aborde le processus de stigmatisation des populations et termine son analyse sur les fondements du geste génocidaire.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Les jeunes et le génocide des Juifs : analyse sociopolitique

      Le sujet auquel nous introduit ce livre est grave. Grave, tout d’abord, parce qu’il touche à l’épisode le plus traumatique de notre histoire européenne, la Shoah. Grave, aussi parce qu’il interroge la pérennité de la mémoire et la transmission du trauma du génocide des Juifs dans la dynamique générationnelle. Grave, enfin, parce qu’il invite à réfléchir sur ce qui fonde la persistance du souvenir et qu’il ouvre de fait sur un débat sur le rôle du devoir de mémoire dans la socialisation des nouvelles générations.

      Ainsi la question au cœur de cet ouvrage est la suivante : « Quelles sont les conséquences de la transmission de la mémoire du génocide des Juifs sur la socialisation politique des jeunes Belges francophones ? » Pour y répondre, Geoffrey Grandjean a interrogé plus d’une centaine de jeunes Belges.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Rwanda, de la guerre au génocide : les politiques criminelles au Rwanda (1990-1994)

      Cet ouvrage majeur, résultat de quinze années d'enquête, s'appuie sur une somme d'informations et de documents, souvent inédits, qui ont étayé les dépositions de l'auteur en tant qu'expert témoin devant divers tribunaux (dont le TPIR). Une contribution essentielle à l'histoire du conflit et du génocide rwandais.

      André Guichaoua, l'un des meilleurs spécialistes de la région, présent au Rwanda aux premiers jours du génocide, livre dans cet ouvrage les résultats de ses quinze années d'enquête sur ces événements. Malgré l'ambivalence des rapports entretenus par le Tribunal pénal international pour le Rwanda avec les actuelles autorités de Kigali (issues de l'ex-rébellion), et alors que se profile la fermeture de cette juridiction, l'auteur insiste sur la nécessité de poursuivre un travail de justice et de vérité indépendant, protégé de toute pression politique. Le livre est accompagné d'un site Internet proposant de nombreux compléments, souvent inédits : agendas de membres du gouvernement génocidaire, documents confidentiels, témoignages, etc.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Guerres et Génocides au XXᵉ siècle

      Le XXᵉ siècle, siècle des génocides ? Les années qui viennent de s’écouler, malgré la mise en œuvre d’une justice pénale internationale, ne permettent guère l’optimisme. Après tout, les années 1990 resteront marquées du sceau des violences commises en ex-Yougoslavie et du génocide des Tutsi au Rwanda. Le moment est donc venu de s’interroger : les guerres majeures de notre temps conduisent-elles nécessairement au génocide ? La guerre n’est-elle qu’un accélérateur des crimes de masse ou bien doit-on chercher à les expliquer autrement ?

      Yves Ternon relit ici notamment les trois grands génocides qui ont marqué le siècle écoulé : celui des Arméniens, celui des Juifs, celui du Rwanda. Il dévoile l’alchimie complexe qui mène au massacre. Et pose une question centrale aujourd’hui : la guerre a-t-elle définitivement triomphé du droit ?

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Rwanda, un génocide oublié ? Un procès pour mémoire

      Le 7 avril 1994, éclatait le génocide des Tutsi du Rwanda qui, dans sa fulgurance, faisait plus d'un million de victimes en seulement cent jours hommes, femmes et enfants, presque tous Tutsi. Tués à la machette. Ce quatrième génocide du XXe siècle, après ceux des Arméniens, des Juifs d'Europe et des Cambodgiens, a été commis par les Hutu. Ou du moins par des Hutu. Comme tout génocide, cet événement monstre repose sur un plan minutieusement préparé par un Etat criminel. Point de départ de cet ouvrage, un procès, au printemps 2001. La cour d'assises de Bruxelles juge quatre Rwandais accusés de génocide : un universitaire, un ancien ministre et deux religieuses.

      Les minutes sonores de ce procès sont le fil directeur qui conduit Laure de Vulpian à s'interroger sur les causes et les conséquences de ce génocide, à chercher des explications sur cette tragédie moderne dans sa conception, rudimentaire dans sa réalisation et sophistiquée dans sa planification. Cet ouvrage nous donne des clés historiques, politiques et culturelles. Clés nécessaires pour penser l'impensable et prendre la mesure du mal absolu, à savoir l'idée d'exterminer un peuple parce qu'il est ce qu'il est.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Le siècle des génocides
    • Les jeunes et le génocide des Juifs : analyse sociopolitique
    • Rwanda, de la guerre au génocide : les politiques criminelles au Rwanda (1990-1994)
    • Guerres et Génocides au XXᵉ siècle
    • Rwanda, un génocide oublié ? Un procès pour mémoire
  • Nuremberg face à l’Histoire
    Le procès de Nuremberg
    • Nuremberg face à l’Histoire
    • Le procès de Nuremberg
    • Nuremberg face à l’Histoire

      Dès octobre 1941, le principe de châtier les responsables du ravage de l’Europe est solennellement admis par Churchill et Roosevelt. Ce procès s’ouvre le 20 novembre 1945 à Nuremberg, le saint des saints du nazisme. Devant une cour internationale constituée par les quatre puissances alliées, vingt et un dirigeants du IIIᵉ Reich s’apprêtent à répondre de leurs actes ou de leurs complicités. Mais quelle juste sanction et quel jugement équitable réserver aux pires criminels des temps modernes ?

      Cet ouvrage ambitionne de reprendre toute l’affaire depuis le début et de discerner comment une manière de raconter le nazisme s’élabore (ce qu’elle met en lumière, déforme ou laisse dans l’ombre). Par-là, ce livre ne s’inscrit pas dans la lignée de ceux qui dénoncent les oukases d’une « justice de vainqueurs ». Il permet, au contraire, de constater que du point de vue judiciaire la mission a été correctement remplie et que, si certains verdicts sont discutables, ce sont les plus cléments et non les plus sévères.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Le procès de Nuremberg

      Cet ouvrage est la synthèse du procès du 20 novembre 1945 qui s'ouvrit à Nuremberg, ville symbole du national-socialisme, pour juger ceux que les Alliés avaient désignés comme les grands criminels de guerre. Réalisée à partir des quarante-deux volumes du procès-verbal, Jean-Marc Varaut renouvelle l’histoire du procès de Nuremberg qui dura dix mois et dix jours. Un nouveau concept juridique y fera jour, celui de crime contre l'humanité. Il est décidé que tout auteur d’un acte constituant un crime de droit international est responsable de ce chef et passible de châtiment. Sans cela le procès, au lieu d’être un moment de droit cosmopolite, n’aurait été que le droit d’un moment.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Nuremberg face à l’Histoire
    • Le procès de Nuremberg
  • Guide des résistances à l’extrême droite
    Les droites extrêmes en Europe
    Les nouveaux visages du fascisme
    Les partis liberticides et la Convention européenne des droits de l’homme
    • Guide des résistances à l’extrême droite
    • Les droites extrêmes en Europe
    • Les nouveaux visages du fascisme
    • Les partis liberticides et la Convention européenne des droits de l’homme
    • Guide des résistances à l’extrême droite

      Jamais l’extrême droite n’avait été aussi menaçante depuis la Seconde Guerre mondiale. En effet, l’extrême droite est un phénomène politique qui défraye régulièrement l’actualité belge. Il est donc important d’en saisir les structures internes, les racines idéologiques, ses modes d’organisation et de fonctionnement, etc.

      Ce livre, en prenant la forme d’un guide, répond à nos questions sur cette mouvance extrémiste et donne un ensemble de clefs afin de lutter contre le fascisme auquel nous sommes confrontés au quotidien.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Les droites extrêmes en Europe

      « Extrême droite » : terme ambigu généralement utilisé par les adversaires politiques de ce parti. Terme disqualifiant voire stigmatisant visant à ramener et à réduire toutes les formes de nationalisme partisan aux expériences historiques que furent le fascisme italien, le national-socialisme allemand, et leurs proches déclinaisons nationales de la première moitié du XXᵉ siècle. L’étiquette « extrême droite » n’est, ainsi, pratiquement jamais assumée par ceux qui en relèvent et qui préfèrent s’autodésigner par les appellations de « mouvement national » ou de « droite nationale».

      Cet ouvrage permet de définir et de décrire les différentes familles de ce spectre idéologique qu’est l’extrême droite. Il revient sur l’histoire récente de ces partis ou mouvances, leur programme idéologique et, au-delà, leur vision du monde. Leurs résultats électoraux et la sociologie de leur électorat y sont également exposés de façon à faire émerger le « minimum commun » qui les rassemble, même si, en raison de leur hétérogénéité, on ne peut parler d’une « internationale de l’extrême droite ». Les auteurs tendent, dans ce livre, aussi à démontrer que la crise économique n’est pas la seule responsable de la montée des partis nationalistes, populistes et xénophobes.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Les nouveaux visages du fascisme

      Fascisme : que recouvre ce terme qui surgit spontanément – que l’on évoque la vague montante des droites extrêmes ou le terrorisme islamiste – pour désigner les menaces qui pèsent sur la démocratie ? Enzo Traverso répond à la question grâce à une fine analyse comparative entre le fascisme du XXᵉ siècle et ses nouveaux visages en ce début du XXIᵉ siècle.

      Il démontre comment le fascisme a muté en une idéologie mouvante qui s’empare de la souffrance sociale face à l’extrême violence de la mondialisation néolibérale, mobilisant un style populiste et désignant des ennemis. Traverso fournit des clés indispensables pour déjouer ces dangereux usages de l’histoire.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Les partis liberticides et la Convention européenne des droits de l’homme

      La montée en puissance des partis politiques d’extrêmes droite en Europe se confirme au fil des élections successives qui se sont déroulées au cours des vingt-cinq dernières années, que ce soit en Autriche, en France, en Suisse, au Danemark, en Allemagne, aux Pays-Bas … et en Belgique dans chacune de ses trois régions. Ces partis prônent, notamment, la haine des étrangers, la discrimination raciale et le négationnisme.

      Que fait la démocratie pour se défendre ?

      Les différents Instituts des droits de l’homme ont, dans cet ouvrage, fait le point sur cette situation des partis liberticides qui s’autorisent le droit des destructions des libertés humaines et des droits fondamentaux de l’Homme.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Guide des résistances à l’extrême droite
    • Les droites extrêmes en Europe
    • Les nouveaux visages du fascisme
    • Les partis liberticides et la Convention européenne des droits de l’homme
  • Démocraties en péril
    Les gauches radicales en Europe XXᵉ - XXᵉ siècles
    L’extrême gauche en Europe
    L’extrême gauche plurielle. Entre démocratie radicale et révolution
    • Démocraties en péril
    • Les gauches radicales en Europe XXᵉ - XXᵉ siècles
    • L’extrême gauche en Europe
    • L’extrême gauche plurielle. Entre démocratie radicale et révolution
    • Démocraties en péril

      Voici plusieurs années maintenant qu’un vent mauvais se lève sur l’Europe. Sur la scène politique de ses pays, tant de l’Est que de l’Ouest, on assiste au retour de partis qualifiés tantôt d’extrême droite, tantôt de nationalistes et tantôt de populistes. La plupart des Parlements du continent – y compris en Belgique – comptent des élus de ces formations se nourrissant sans vergogne des peurs collectives quant à un avenir incertain et faisant leur fonds de commerce d’un cocktail explosif où se côtoient démagogie, antiparlementarisme et antiélitisme d’une part, et, de l’autre, hantise de l’immigration, de l’islam et de l’insécurité. Des ingrédients, à coup sûr, périlleux pour la démocratie. Surtout quand s’y adjoint, facteur des pires dérives, un nationalisme pur jus.

      D’où l’appellation « national-populisme » retenue dans ce livre. Elle colle intimement au phénomène dont ses pages font une minutieuse radioscopie, avant de proposer quelques moyens de le contrer. Car il y va de l’intérêt des peuples qui, par inadvertance ou une regrettable amnésie, pourraient à nouveau se laisser séduire par les sirènes les entraînant vers les plus redoutables écueils liberticides. Cela s’est déjà vu dans le passé, dans les années 1930 notamment. En tirant la sonnette d’alarme, cet ouvrage en appelle à la vigilance.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Les gauches radicales en Europe XXᵉ - XXᵉ siècles

      Ces dernières années, les percées électorales et politiques de partis comme Syriza en Grèce, Podemos en Espagne ou encore Die Linke en Allemagne ont braqué les projecteurs sur le paysage de la gauche radicale en Europe. Ou plutôt des gauches radicales : des projets et des formations aux ambitions et aux profils très divers coexistent dans ce spectre politique désormais très diversifié (jusque dans les années 1950, la gauche était appelée le rang communiste). En effet, alors qu'en novembre 1989, la chute du mur de Berlin avait semblé marquer la fin des espoirs révolutionnaires, des mouvements inattendus se produisent à la gauche de la gauche au cours des premières décennies du XXIe siècle, en parallèle avec la montée en puissance de la droite radicale et populiste.

      Pour saisir l'ensemble de ces dynamiques, Pascal Delwit brosse une fresque impressionnante de l'histoire et des comportements des partis de la gauche radicale des débuts de l'industrialisation à nos jours. Il propose un schéma interprétatif des bouleversements de cette famille politique qui se répartit aujourd'hui en trois courants principaux.

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    • L’extrême gauche en Europe

      Proposer un ouvrage sur l’extrême gauche en Europe peut paraître paradoxal au début du XXIᵉ siècle, tant le continent semble offrir aujourd’hui un visage politique pacifié, débarrassé, même imparfaitement, des combats d’antan. La social-démocratie et le libéralisme économique seraient ainsi les deux pendants d’une unique alternative politique. Or, cette vision, si elle est globalement pertinente avec une focale très large, reste en bien des points réductrice. […]

      Comme l’extrême droite, la gauche radicale possède une capacité d’adaptation assez surprenante, en se développant dans des contextes politiques parfois fort divers. Elle échappe par-là aux définitions essentialistes et aux conceptions partisantes auxquelles on voudrait la réduire. C’est autour de ce constat d’absence de définition claire que l’auteur va travailler.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • L’extrême gauche plurielle. Entre démocratie radicale et révolution

      Si l’extrémisme de droite est depuis longtemps l’objet d’une réprobation générale, la gauche radicale attire moins l’attention. Or, elle ne pèse pas moins lourdement dans le système politique actuel.

      Contrairement à ce que beaucoup espéraient, la fin du régime soviétique et la chute du parti qui, en France, s'en réclamait, n'ont nullement entraîné la fin des courants qui se nourrissaient de la théorie révolutionnaire et du marxisme : elle a au contraire permis le développement de nouvelles radicalités d'autant plus conquérantes qu'elles se prétendent libérées de l'héritage du communisme historique.

      Partant de ce constat, Philippe Raynaud analyse ici ce qui structure, compose et recompose une extrême gauche plurielle, dont l'influence est à la fois forte et durable dans le champ politique français. Altermondialistes, trotskistes de diverses dénominations, maoïstes plus ou moins fidèles au Grand Timonier, Indigènes d'une République réputée ingrate, mouvances écologiques ou postsituationnistes : de chacun de ces courants, Philippe Raynaud retrace la généalogie et analyse les apostasies ou les engagements à la fois pérennes et durablement douteux. En mettant en lumière le présent d'une illusion toujours vivante qui pèse lourdement sur la politique française, cet essai d'une ironie tendre et mordante a vocation à constituer un ouvrage de référence pour comprendre la France d'aujourd'hui. Disponibilité de l'ouvrage

    • Démocraties en péril
    • Les gauches radicales en Europe XXᵉ - XXᵉ siècles
    • L’extrême gauche en Europe
    • L’extrême gauche plurielle. Entre démocratie radicale et révolution
  • Dites-le à vos enfants
    Le retour d’Hitler ?
    Pour résister à l’engrenage des extrémistes, des racismes et de l’antisémitisme
    Devoir de mémoire, droit à l’oubli ?
    Les prédateurs de la mémoire
    Oublier nos crimes
    Après-guerre(s) : année 90, chaos et fragiles espoirs
    Travail de mémoire 1914-1998 : une nécessité dans un siècle de violence
    • Dites-le à vos enfants
    • Le retour d’Hitler ?
    • Pour résister à l’engrenage des extrémistes, des racismes et de l’antisémitisme
    • Devoir de mémoire, droit à l’oubli ?
    • Les prédateurs de la mémoire
    • Oublier nos crimes
    • Après-guerre(s) : année 90, chaos et fragiles espoirs
    • Travail de mémoire 1914-1998 : une nécessité dans un siècle de violence
    • Dites-le à vos enfants

      "La solution finale", ceux qui l’ont programmée l’ont voulue sans mémoire. À lui seule le mot de "Shoah" est une réponse. Il témoigne. Il est la promesse que s’écrive une véritable histoire des atrocités nazies.

      Le livre est le fruit d’un programme d’enseignement mis en place par le gouvernement suédois afin de donner aux parents le moyen d’apprendre à leurs enfants et aux nouvelles générations à ne pas oublier.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Le retour d’Hitler ?

      Depuis les soixante millions de morts de la Seconde Guerre mondiale et le génocide juif, tous s’écrient, la larme à l’œil : Plus jamais ça ! Mais qui s’interroge à haute voix sur les causes des cataclysmes totalitaires des années 1930 pour éviter qu’ils ne se reproduisent se heurte invariablement à un silence gêné, si ce n’est à une hostilité… Un mur invisible, une réprobation unanime interdisent à quiconque de poser les questions qui fâchent.

      L’auteur s’interroge sur les causes des cataclysmes survenus dans une civilisation au sommet de son rayonnement. La collaboration active d’Allemands et de Français avec Hitler et Pétain révèle qu’un contexte politique et économique de prédation peut favoriser un effondrement moral. Mais elle révèle aussi que depuis l’apparition des Royaumes à la fin du néolithique, un collaborateur dort en chaque Homo-Sapiens et peut faire de lui, en période de crise, un animal prédateur. Car les années 1930 sont de retour, et la menace d’un effondrement provoqué par un régime totalitaire est à nouveau palpable. Nous devons l’empêcher à tout prix par des mesures efficaces.

      Disponibilité de l'ouvrage
    • Pour résister à l’engrenage des extrémistes, des racismes et de l’antisémitisme

      L'ouvrage s'ouvre sur un témoignage de Simone Veil : « La question qui se pose le plus douloureusement, avec la brutalité du souvenir et du remords, c’est : comment cela fut-il possible ? Rappeler cette histoire et l’enseigner, ce n’est pas raviver un sentiment de culpabilité. C’est, simplement, installer dans l’esprit de chacun de nos concitoyens et plus particulièrement les jeunes générations que la lâcheté et l’indifférence sont des tentations présentes en permanence et auxquelles il est facile de céder si l’on n’y prend pas garde. Contre ces tentations, la mémoire et l’histoire sont des remparts qu’il nous appartient d’édifier. »

      « Travail de mémoire il y a, mais il est loin d’être achevé. Il faut sans cesse le poursuivre le consolider, car une défaillance est toujours possible. C’est pourquoi, il faut sans cesses veiller à ce que l’Europe soit exemplairement démocratique, exemplairement respectueuse des droits de l’homme. »

      Ce livre questionne la position et la réaction des nouvelles générations, ayant toujours vécu dans un pays démocratique, si elles avaient été confrontées à cette situation de guerre. Il devient un outil pour répondre à la question : « Comment faire pour que toute femme, tout homme, jeune notamment, soit désormais porteur vigilant de cet espoir d’humanité?»

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    • Devoir de mémoire, droit à l’oubli ?

      La France est-elle malade de sa mémoire ? Certains le pensent. Ils dénoncent la manie française des commémorations et regrettent que les Français soient obsédés par leur passé, un passé qui nourrit tantôt leur fierté, tantôt leur mauvaise conscience. Le souvenir de la Shoah, en particulier, est jugé parfois envahissant. Face à ceux qui veulent que jamais ne s'efface la mémoire du génocide nazi, il en est pour mettre en garde contre " un passé qui ne passe pas ". Ou pour faire valoir des mémoires concurrentes, qui appelleraient, disent-ils, la même attention, comme la mémoire du communisme, l'autre grand criminel du XXe siècle.

      Comment gérer les années sombres dont ils viennent d'émerger ? Faut-il renoncer à remuer les vieux souvenirs pour ne pas rouvrir les blessures ? Ou combattre l'amnésie pour permettre le travail de deuil ? Y a-t-il un bon usage de la mémoire ? Les intellectuels sont-ils contre la mémoire ? Qu'en est-il de l'exigence de mémoire et de ses limites ? Comment regardons-nous le malheur de l'autre ? Bref, une juste mémoire est-elle possible ? Entre l'indispensable " devoir de mémoire " et le nécessaire " droit à l'oubli ", la voie est étroite. Des philosophes, des historiens, des archivistes, des sociologues se sont réunis pour l'explorer ensemble.

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    • Les prédateurs de la mémoire

      Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, une forme de négationnisme s’est mise en place et aujourd’hui encore, certains mettent à mal la mémoire du crime hitlérien mais la menace reste pourtant bel et bien présente.

      Fausse critique historique mais vraie entreprise de falsification à des fins idéologiques, le « révisionnisme » n’est pas chose neuve. L’internationale des négateurs de la Shoah dispose aujourd’hui, cependant, de deux atouts redoutables : la disparation prochaine des derniers témoins de l’Holocauste et les formidables ressources de propagande qu’offrent les nouveaux médias. Raison de plus pour redoubler de vigilance et opposer les vertus de la connaissance aux procédés d’intoxication. C’est à ce nécessaire exercice de mémoire et de mise en garde que l’auteur appelle ceux qui sont les transmetteurs du savoir : historiens, journalistes, enseignants. »

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    • Oublier nos crimes

      Dans les consciences françaises, le crime contre l’humanité est une notion qu’on rattache à la Nation allemande et à son passé nazi. Jamais la France des Droits de l’homme et de la tradition démocratique n’aurait laissé de tels crimes en son nom ! Et pourtant pour s’en tenir au XXᵉ siècle, qui connaît l’existence de camps de concentration créés en 1939, qui a entendu parler de la répression à Madagascar en 1947, sans parler de l’Algérie avant 195 ou de la ratonnade du 17 octobre 1961 à Paris ? Ces faits, comme tant d’autres, ne font pas partie de notre histoire officielle et ont été largement escamotés dans notre mémoire collective.

      Ce livre veut répondre à une interrogation fondamentale sur notre identité française. Si le travail de la mémoire est, depuis 1949, consubstantiel à la démocratie allemande, c’est parce que l’Allemagne a connu une véritable mutation identitaire, ce que la France n’a jamais connu. Depuis quelques années cependant, une mutation s’opère par défaut tandis que tombent un à un les anciens tabous. La liberté de parole retrouvée s’accompagne d’une inflation de témoignages. Plus riche, notre mémoire collective est aussi plus confuse : en détruisant le mythe national, elle entraîne du même coup une perte de sens qui laisse le champ libre aux falsificateurs de toutes sortes.

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    • Après-guerre(s) : année 90, chaos et fragiles espoirs

      Y a-t-il une vie après la guerre ? Certainement ; sauf que le passage de la guerre à la paix, s’il est un évident soulagement, est toujours chaotique et douloureux. La paix n’est pas forcément une victoire, la paix n’est jamais un paradis.

      La paix n’est donc pas une valeur allant de soi, il s’agit de la gérer, elle est donc un travail quotidien pour l’ensemble des nations. Ainsi, l’ouvrage se présente comme le recueil de voix de journalistes, d’un diplomate, d’un humanitaire, de juristes racontant les récits de situations d’après-guerre dont ils ont été les témoins. Ils racontent des histoires d’hommes et de femmes, de souffrance et parfois d’espoir mais aussi les silences et la colère des populations vivant dans ces contrés où la guerre a fait rage. Le but de l’ouvrage est donc de donner une réalité et un sens au mot « paix », qui, rarement, signifie la fin de la souffrance.

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    • Travail de mémoire 1914-1998 : une nécessité dans un siècle de violence

      Mémoire labyrinthe où se tapissent les silences traumatiques, où s’enfouissent les souvenirs froissés, où se mythifie l’événement. De la Grande Guerre aux massacres algériens de 1997, le XXᵉ siècle est bien celui des génocides. C’est celui de la Shoah, du Goulag, du cauchemar cambodgien, du drame bosniaque, de la tragédie rwandaise.

      Comment montrer l’immontrable et exprimer l’horrible ? L’artiste se heurte au rapport à l’intime et à la représentation métaphorique. L’historien tente de lever les secrets, de rétablir des faits parfois reconstruits. Le philosophe revisite les modes de pensée. L’indicible ne pourrait-il générer que du vide ? Pour le témoin qui a vécu le drame, c’est bien un devoir que de donner à voir les traces avant leur effacement.

      De leur côté, les institutions internationales sont confrontées à une question cruciale : à quel degré d’universalité peut-on situer le crime contre l’humanité ? Témoigner, juger, fouiller le passé, commémorer, autant de gestes indispensables à la mémoire, racine de notre pensée présente.

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    • Dites-le à vos enfants
    • Le retour d’Hitler ?
    • Pour résister à l’engrenage des extrémistes, des racismes et de l’antisémitisme
    • Devoir de mémoire, droit à l’oubli ?
    • Les prédateurs de la mémoire
    • Oublier nos crimes
    • Après-guerre(s) : année 90, chaos et fragiles espoirs
    • Travail de mémoire 1914-1998 : une nécessité dans un siècle de violence

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